Reflective Statement – TO BE MARKED

– This work is my own

– If this is a group project, each student has contributed to the work in accordance with the set criteria

– The work of others used in its completion has been duly acknowledged

– Experimental or other investigative results have not been falsified

– I have read and understood the University Policy on the Conduct of Assessed Work (Academic Misconduct Procedure)*

http://policies.salford.ac.uk/display.php?id=255

 

Cinq mois sont passés après mon atterrage à l’aéroport Pierre-Elliot Trudeau de Montréal et c’est encore aujourd’hui difficile à assimiler tout ce que j’ai fait et vu pendant mon séjour au Grand Nord. Sûrement, mon deuxième semestre à l’étranger a été une expérience complètement différente que celle (?) eue à Bruxelles. Et je suis extrêmement satisfaitE de ça. Pendant mon deuxième année à Salford, j’avais pris l’originale décision d’aller au Québec pour mon « Erasmus », convaincue d’aller vivre dans un nouveau endroit pour quatre mois , plutôt que rester dans le continent de Ryanair et Eurostar, où tout et connecté et familier. À Bruxelles j’ai vécu la typique vie(SYN) d’une étudiante Erasmus que tout le monde lise(GR) dans les articles de journal(?) ou regarde dans les films « culte » avec Romain Duris. Mais après semaines passées à réfléchir sur mes aventures dans l’autre côté de l’océan, je me suis rendue compte il était à Montréal que j’ai pu grandir académiquement, peut être professionnellement et sûrement personnellement. J’ai pourrais dire que le froid et la solitude (l’absence de personnes disponibles à la conversation hors cours fit le caractéristique la plus étonnante(ACCORD) de mon séjour au Québec. Attribut de nature complètement culturel, et pas personnel comme je pensais au début) m’ont donné l’opportunité de me concentrer sur les études et sur mes projets soit présents soit futurs.

Les cours que j’ai suivi pendant et hors l’horaire universitaire m’ont aidé à plus apprécier et observer les styles d’apprentissages, et même de vie des personnes avec des racines complètement différents(ACCORD) que moi. Oui, je devrais être déjà habitué à constater toutes ces différences, vu ma vie passée pendant milieux internationaux(???) , mais la soudaine réalisation(SYN) que ce style de vie (la constante migration de pays en pays) sera le style de vie du reste de mon avenir m’a aidé à l’apprécier encore plus.

À l’Université de Montréal (UdeM), il n’y avait de support pour les étudiants dans le programme d’échange comme moi, étonnant mais vrai, et alors je me suis entièrement immergée dans la culture, et surtout le langage, du pays. J’ai choisi des cours que je n’aurais pas eu l’opportunité de suivre dans autres universités, Traduction juridique, Réalités professionnelles et Changement sociale et linguistique, et des cours que sont dans toutes les universités du monde mais qui sont toujours utiles pour un apprentissage complet d’une langue, Techniques de rédaction et Traduction générale. Les méthodes d’apprentissage à l’UdeM est différent de Salford ou Marie Haps car il demande une présence et un travail constante (ACCORD)pour obtenir une bonne note ; pour Traduction juridique, pour exemple, chaque semaine les élèves devaient consigner en classe des traductions complètes sur l’argument de la semaine prochaine (l’émission publique à l’épargne, les options, les droits des actionnaires,…). Grâce au cours du Changement social et linguistique j’ai appris toute l’histoire du Québec et les défis que la société québecoise a rencontré pendant les décennies.

Pendant mon séjour, j’ai décidé de suivre un cours de patinage artistique. À la fin des trois mois de cours, j’étais capable de faire du patinage croisé (le style des patineurs professionnels), de tourner de 180° mon corps en mouvement sans changer ma direction (terme technique : les virages) , et de faire des pirouettes toujours en mouvement ! J’ai tellement bien aimé ce sport qu’une fois à Manchester je continuerai à le pratiquer.

 

Au début, je voulais me concentrer sur le phénomène culturel canadien de l’hockey sur la glace mais maintenant je voudrais expliquer le curieux monde du français québécois avec une liste des expression utilisées quotidiennement. Certaines sont typiquement canadiennes, D’autres sont complètement différentes d’expressions idiomatiques françaises mais ils pourront être traduites librement en italien.

 

Des expressions québécoises que j’ai trouvé hautement drôles pour leur choix des mots sont :

« Dormir comme une marmotte » : dormir profondément ;

« mon char » : ma voiture ;

« ma blonde » : la copine, même si elle n’est pas blonde ;

« mouche tes érables » : demander à quelqu’un de se souffler leur nez ;

« enlève tes skis » : conseil que l’on donne à quelqu’un qui manque de délicatesse

« c’est du fun » : c’est amusant. C’est une phrase vraiment fréquent dans les conversations entre étudiants ;

« être chicken » : se montrer couard. Évidemment, un anglicisme.

Toutes ces expressions là, selon moi, sont vraiment drôles car ils éprouvent le stéréotype canadien de leur obsession pour l’hiver et l’érable?.

 

Toutefois, il y avait des phrases lesquelles GR je pouvais comprendre tout de suite parce que leur signification était la même qu’en italien :

« se serrer la ceinture » : économiser. Phrase souvent utilisé entre étudiant pour expliquer leur absence pendant une sortie nocturne ;

« se casser les méninges » : réfléchir profondément pour trouver une solution ;

« prendre le taureau par les cornes » : donner un coup de collier pour se sortit du pétrin.

« perdre les pédales » : perdre la maîtrise de soi-même ou de l’entreprise.

DSCN7849 DSCN7850

Le livre « La parlure québécoise » par Lorenzo Proteau m’a aidé à détruire le mur linguistique construit pendant les premières conversation eues avec un québécois. Je n’aurais jamais imaginé que l’accent et le lexique puissent tellement changer une langue. J’espère que ma « parlure » soit restéE européenne.

 

Enfin, maMON expérience est terminée et un an est passée depuis mon départ de Salford. J’ai eu le privilège d’observer et d’absorber beaucoup des nouvelles cultures, situations, personnes et langues ; bref, selon les mots d’un célèbre empereur : veni, vidi, vici.

One thought on “Reflective Statement – TO BE MARKED

  1. CONTENT:Very good ability to analyse own needs, set goals, plan, organize and reflect on own learning. Appropriate methods with supporting evidence.

    LANGUAGE: Good command of grammar for the most part despite a few issues especially in relation to agreements and some problems with syntax. Evidence of interference from other language at times.

    PRESENTATION: Excellent levels of presentation. Full information conveyed. Good structure. Relevant extra material and illustrations included when appropriate

Leave a Reply